• Message de bienvenue
Ami(e)s guitaristes

Désir de partager une passion,
Besoin de contacts, envie d'échanges,
Débutant ou confirmé, désirant partager son expérience
et s'enrichir de celle des autres


Bienvenue!!!

Veuillez s'il-vous-plait lire les
règles
avant de visiter le forum.


Merci beaucoup


  • Annonces globales
Aucune annonce globale

  • Nouveaux messages

Costa, Onorato (19è-itl ?)


Onorato Costa (XIX sec.)

  • Biographie
Il était un guitariste dont nous avons de très rares sources biographiques.
Il était probablement d'origine italienne. Il s'installe à Vienne vers 1818 pour développer son activité de concertiste.
Nous avons des documents concernant son concert solo au Grosser Redoutensaal à Vienne, le 27 Février 1820, il a joué de la musique de Rossini et ses propres œuvres.
D'après les dédicataires de ses œuvres, il semble qu'il aurait eu des contacts avec la Roumanie.
Ses compositions pour guitare ont été publiés à Vienne par les principales maisons d'édition, depuis 1818 à 1832.
[hr]
  • Partitions du domaine public
    • Op. 2 - Variations pour Guitarre seule sur la Marche d'Aline composées et dediées A Madame Catinka de Slatinian née Comtesse Philippesco par Onorato Costa. Oeuvre 2. No. 472. Vienne ... chez Cappi et Diabelli [c. 1818-19]. 7 pages. Theme and variations 1-4. The theme is possibly from Aline, Reine de Golconde by Berton. [Copy: Copenhagen, Royal Library.]
    • Op. 4 - Published in Vienna by Tranquillo Mollo and advertised in the Wiener Zeitung on 10 May 1820 as "Introduction et variations (Foppländler), Guit.", according to A. Weinmann, Verlagsverzeichnis Tranquillo Mollo, 1964, p. 73. No copy found.
    • Op. 5 - Published in Vienna by Tranquillo Mollo and advertised in the Wiener Zeitung on 20 July 1820 as "Gr. Variations et Rondo sur un thème Espagnol, Guitarre", according to A. Weinmann, ibid., p, 74. No copy found.
    • Op. 6 - Variations pour Guitarre seule, sur un Thème favori de l'Opera: Cenerentola, de Rossini, composées et dediées à Madame la Comtesse Nina de Petrovitz Armis par Onorato Costa. Oeuvre 6me. No. 666, Vienne, chez A. Diabelli et Comp. 7 pages. Introduction, theme, variations 1-4, and Allegro. [Copy: Copenhagen, Royal; Library.] The plate number shows that this was first published by Cappi & Diabelli in about 1819-20 and that the copy in Copenhagen is a later issue.
    • Op. 9 - Douze Valses Brillantes pour deux Guitarres, composées et dediées à Monsieur Dominique de Costa par son frère Onorato Costa. Oeuvre 9me. Wien, bey Pietro Mechetti qm. Carlo, im Michaelerhaus der K. K. Reitschule gegenüber No. 1153. 5 and 5 pages. Plate number 1283. The first guitar part is for a terz guitar or for an ordinary guitar with a capotasto at the third fret; the second part is for an ordinary guitar [Copy: Copenhagen, Royal Library.] The plate number, according to A. Weinmann: Verlagsverzeichnis Mechetti ... Carlo, 1966, shows that this was published in about 1822.
    • Op. 10 - Variations et Rondo sur un thème de la Dame Blanche pour le Pianoforte et Guitare, composées et dediées à Monsieur de Hakenau Conseiller de S.M. Imp. et Roy. Apostolique, agent impérial d'Autriche en Valachie, chevalier de 1'ordre de St. Leopold d'Autriche, de celui de St. Anne 2de. Classe de Russie etc par Onorato Costa. Oeuvre 10. No. 2613, Vienne, chez Ant. Diabelli et Comp. [1827]. For terz-guitar and piano. 8 and 13 pages. Introduction, theme, six variations, and Rondo alla Polacca. La Dame Blanche is by Boieldieu. [Copies: Vienna, Osterreichische Nationalbibliothek; Vienna, Gesellschaft der Musikfreunde.]
    • Op. 12 - Souvenir d'Orient ou Fantaisie brillante pour Guitare et Flûte composée et dediée à Madame la Comtesse Catherine de Philippesko par Onorato Costa. Oeuvre 12. No. 2725. Pr. [blank]. [No place or name of publisher.] The present work. For guitar and flute. 7 and 4 pages. [Copy: Vienna, Gesellschaft der Musikfreunde.] Advertised in the Wiener Zeitung on 6 February 1832, according to A. Weinmann, Verlagsverzeichnis Giovanni Cappi bis A.O. Witzendorf, 1967, pp. 114 and 210.
[hr]

Vus : 856  •  Réponses : 1  •  Répondre [ Tout lire ]

Cimarosa, Domenico (1749-1801-itl)


Cimarosa Domenico

(1749-1801)
Image

  • Biographie


Domenico Cimarosa (17 décembre 1749 - 11 janvier 1801) est un compositeur italien, né à Aversa dans le royaume de Naples et décédé à Venise.



Fils d'un maçon et d'une lavandière.



En 1756, la famille s'installe à    Naples. Son père employé comme tailleur de pierres pour la construction du palais Capodimonte meurt en 1659 à    la suite de la chute d'un échafaudage. Il est recueillit avec sa mère au monastère de San Severo de Padri.



Cimarosa en fréquente l'école et reçoit ses premières leçons de musique du frère Polcano, organiste du couvent.



En 1761 il est admis au conservatoire de Santa Maria di Loreto où il séjourne durant 11 années. Il étudie avec Gennaro Manna, Sacchini, Fenaroli, peut être avec Piccinni. Il aborde le chant avec le castrat Giuseppe Aprile (1738-1814 - qui chantera plus tard des oeuvres de Cimarosa).



Après avoir composé quelques motets et messes, sa première comédie en musique Stravaganze del conte (agrémenté d'une farce, le Magie di Merlina e Zoroastro), est créée au Teatro dei Fiorentini à    Naples en 1772. Cette représentation lui apporte une certaine estime. La même année il épouse Gaetana (décédée en 1796), la fille de Costanza Pallante, sa protectrice.



En 1777 les Tre Amanti et en 1779 l'Italiana in Londra marquent le début du succès et les scènes nationales (Rome, Milan, Venise, Turin).



En 1787, il est invité à    Saint-Petersbourg par Catherine II. Il y séjourne quatre années comme maître de chapelle (1787-1791) après être s'être produit à    Florence, Parme, Vienne et Varsovie. Son fils, Paolo, naît à    Saint-Petersbourg en 1788. Il ne rencontre pas le succès désiré et les problèmes financiers abrègent son séjour. Sur le chemin du retour il séjourne 3 mois à    Varsovie et il reçoit à    Vienne une commande de l'empereur Leopold II, Le Mariage secret sur une comédie de Giovanni Bertati.



Il est de nouveau à    Naples en 1792, maître de chapelle. A l'occasion de la courte instauration de la République après l'entrée des troupes françaises à    Naples en 1799, il compose un hymne patriotique sur un texte de Luigi Rossi (il a déjà    montré son adhésion à    la Révolution dans certains de ses opéras) .



Il est jeté en prison et condamné à    mort lorsque Ferdinand IV reprend le trône (malgré une cantate composés en l'honneur du souverain).



Il a la vie sauve grâce à    l'intervention d'amis influents. A sa libération il se réfugie à    Venise où il obtient grâce à    la famille Grimani, la direction d'un petit choeur.

[hr]


[hr]

Vus : 717  •  Réponses : 0  •  Répondre [ Tout lire ]

Chopin, Frédéric (1810-1849-pologne)


Frédéric Chopin (1810-1849 )
Image

  • Biographie


Frédéric (Fryderyk Franciszek) Chopin est né le 1er mars 1810 selon les affirmations du compositeur et de sa famille mais, selon le certificat de naissance, qui aurait été émis plusieurs semaines après sa naissance, ce serait le 22 février. Il est né dans le village de Zelazowa Wola près de Sochaczew, dans la région de Mazovia qui faisait partie du duché de Varsovie.



Le manoir de Zelazowa Wola appartenait au Comte Skarbek et, le père de Chopin, Mikolaj (Nicolas) Chopin, polonais d'origine française, y était employé comme tuteur. Né en 1771 à Marainville dans la Lorraine en France, il a établi , dès son enfance, des relations avec des familles polonaises du Comte Michal Pac et du directeur de son domaine, Jan Adam Weydlich. A l'âge de 16 ans, Mikolaj les accompagne en Pologne et s'y établit de façon permanente. Il n'est jamais retourné en France ni n'a entretenu des relations avec sa famille française. Il éleva ses enfants comme des polonais.



En 1806, Mikolaj Chopin se marie avec Tekla Justyna Krzyzanowska qui était une domestique pour la famille Skarbek à Zelazowa Wola. Ils auront quatre enfants: trois filles, Ludwika, Izabela et Emila, et un fils Fryderyk, le second enfant. Quelques mois après la naissance de Fryderyk, la famille démanagea à Varsovie où Mikolaj Chopin avait obtenu le poste d'enseignant de langue et de litérature françaises du Lycée de Varsovie. Il dirigeait aussi un pensionnat pour les fils de bourgeois.



Déjà , à l'âge de 7 ans, Frédéric avait composé deux polonaises dont la première fut publiée par l'atelier de gravure du Père Cybulski. Ce prodige fut souligné dans les journaux de Varsovie et le "petit Chopin" devint une attraction et un ornement lors de réceptions dans les salons aristocratiques de la capitale. Il commença aussi à donner des concerts publics pour des oeuvres charitables.



Ses premières leçons professionnelles de piano lui furent données par Wojciech Zywny et durèrent de 1816 à 1822, année où le professeur devint incapable de le faire progresser parce que les habilités de l'étudiant dépassaient les siennes. Il fut alors confié à Wilhelm Wurfel, le pianiste renommé et professeur au Conservatoire de Varsovie, qui lui prodiga, de façon irrégulière, de précieux conseils concernant le piano et l'orgue.



De 1823 à 1826, Frédéric étudia au Lycée de Varsovie où son père était l'un des professeurs. Il passa ses vacances d'été dans des domaines appartenant aux parents d'amis du lycée dans différentes régions du pays. C'est au cours de ces rencontres qu'il découvrit un intérêt particulier pour la musique folklorique et les traditions paysannes. Il écoutait et notait le texte des chants folkloriques tout en prenant part aux mariages paysans et aux fêtes des récoltes. Il devint ainsi familier avec la musique traditionnelle de la Pologne sous ses formes authentiques, sa tonalité distincte, la richesse de ses rythmes et la vigueur de ses dances. Lorsqu'il composa ses premières mazurkas en 1825, ainsi que les autres par la suite, il retournait à cette source d'inspiration qu'il lui restera dans l'esprit jusqu'à la fin de sa vie.



A l'automne de 1826, Chopin débuta l'étude de la théorie musicale, la basse chiffrée et la composition à l'école supérieure de musique de Varsovie qui, tout en étant une partie du Conservatoire, était rattachée à l'Université de Varsovie. Le directeur était le compositeur Josef Elsner. Chopin n'eut pas à assister aux classes de piano. Conscient de la nature exceptionnelle du talent de Chopin, Elsner lui permit, selon sa personalité et son tempérament, de se concentrer sur la musique de piano mais demeura intraitable quant aux sujets théoriques et, en particulier, le contrepoint. Chopin, doué d'une magnifique invention mélodique, une facilité d'improvisation et un penchant vers les effets brillants et une harmonie parfaite, acquiert une solide base, une discipline et une précision de composition ainsi qu'une compréhension de la signification et de la logique de chaque note. Chopin termina ses études à l'école supérieure en 1929, et après une troisième année d'études, Elsner écrit dans un rapport: Chopin, Fryderyk, étudiant de 3è année, talent exceptionnel, génie musical.



Après avoir terminé ses études, Chopin planifia un long voyage à l'étranger pour devenir familier avec la vie musicale en Europe et pour y gagner une certaine réputation. En juillet 1829, il fait une courte excursion à Vienne en compagnie de connaissances. Wilhelm Wurfel, qui y étudiait depuis trois ans, le présenta au milieu musical et Chopin donna deux concerts au Kartnertortheater où il était accompagné par un orchestre et où il y exécuta des improvisations. Il remporta un succès immense auprès du public et quoique les critiques censurèrent sa performance pour un petit volume sonore, ils acclamèrent son génie au piano et louangèrent ses compositions. L'éditeur Tobias Halinger imprima ses Variations sur un thème de Mozart. Ce fut la première publication d'une oeuvre de Chopin à l'exterieur de Varsovie.



A son retour à Varsovie, Chopin, libéré de ses devoirs d'étudiant, se consacre à la composition et écrit, entre autres, ses deux concertos pour piano et orchestre. C'est aussi la période des premiers nocturnes, études, valses, mazurkas et chants sur des paroles de Stefan Witwicki. Durant les mois qui précédèrent son long voyage, Chopin donna plusieurs concerts et le dernier, le 11 octobre 1830, au Théatre National de Varsovie. Le 2 novembre, Chopin, avec son ami Tytus Woyciechowski, quitta pour l'Autriche avec une intention de se rendre en Italie.



A peine arrivés à Vienne, les deux amis apprennent le début d'hostilités à Varsovie contre la subordination du royaune de Pologne à la Russie et la présence du tsar russe sur le trône de Pologne. Tytus Woyciechowski retourne à Varsovie mais Chopin demeure à Vienne. Durant huit mois, de fortes et dramatiques expériences émotionnelles inspirent l'imagination créatrice du compositeur, accélérant probablement l'émergence d'un nouveau style individuel assez différent de son style brillant habituel. Les nouvelles oeuvres, qui révèlent force et passion, incluent le Scherzo en si mineur et par dessus tout, les études de l'opus 10.



Chopin abandonne ses plans de séjourner en Italie, à cause de la présence d'hostilités austo-italiennes, et se dirige plutôt vers Paris. C'est au cours de ce voyage vers Paris que Chopin apprend la chte de Varsovie aux mains des russes. Ainsi, à l'automne de 1831, Chopin arrive à Paris où il rencontre plusieurs de ses compatriotes (soldats, politiciens, artistes) qui, suite à la défaite, se sont exilés vers un pays et une ville où ils sont reçus de manière amicale.



A Paris, la réputation de Chopin grandit rapidement. Les lettres de recommandation que le compositeur a apportées de Vienne lui permettent de joindre le milieu musical local qui l'accueille cordialement. Il devint un ami de Liszt, Mendelssohn, Ferdinand Hiller, Berlioz et Auguste Franchomme. Plus tard, en 1835, à Leipzig, il rencontrera Schumann qui tient ses oeuvres en haute estime et qui a écrit des articles enthousiastes à propos du compositeur polonais. Apprenant l'arrivée de l'inconnu de Varsovie, le grand pianiste Friedrich Kalkbrenner, surnommé le roi du piano, organise un concert pour Chopin, le 26 février 1832, à la salle Pleyel. Le succès qui s'ensuit est énorme et Chopin devient rapidement un musicien célèbre et renommé à travers tout Paris. Cette ascention vers la célébrité éveille l'intérêt des éditeurs et, à l'été 1832, Chopin signe un contrat avec l'éditeur le plus important de Paris, la firme Schlesinger.



Les principaux revenus de Chopin à Paris, étaient des redevances pour les leçons de piano qu'il donnait. Il devint un professeur populaire parmi l'aristocratie polonaise et française et les salon parisiens étaient sa place prévilégiée pour y donner des performances. En tant que pianiste, Chopin se classait parmi les plus grands artistes de son époque, avec Kalkbrenner, Liszt, Thalbert et Herz mais, en contraste avec eux, il n'aimait pas les performances en public et ne s'y présentait que rarement et plutôt contre sa volonté. Dans un groupe amical et intime d'auditeurs, il démontrait un art suprême ainsi que la pleine mesure de ses talents pianistiques.



S'étant installé définitivement à Paris, Chopin a délibérément choisi le statut d'émigré. Malgré les requêtes de son père, il n'obéit pas aux régles tsaristes émises par la Pologne envahie et n'a jamais présenté son passeport à l'embassade russe. Conséquemment, étant considéré comme un réfugié politique, Chopin se privait de pouvoir légalement visiter sa patrie de naissance. Dans cette situation, le compositeur pouvait rencontrer ses parents seulement hors de la Pologne et lorsqu'en aot 1835, ils allèrent à Karlsbad pour une cure, Chopin les rejoignit.



Alors qu'il séjourne près de Dresde, il renoue connaissance avec la famille Wodzinski. Au cours d'années précédentes, les trois jeunes fils Wodzinski avaient logé au pensionnat géré par Mikolaj Chopin. Le compositeur tomba en amour avec leur plus jeune soeur, Maria qui, maintenant une adolescente, démontrait un talent artistique et musical considérable. L'année suivante, durant un congé, il lui proposa le mariage, ce qui fut accepté sous condition qu'il prit un plus grand soin de sa santé. Cet engagement était non officiel et ne se termina pas par un mariage car les parents de Maria, voyant le mauvais état de santé du fiancé qui avait été malade durant l'hiver et de son mode de vie plutôt irrégulier, refusèrent le considérérant comme une partie inapte pour leur fille. Chopin qualifia ce rejet d'expérience entrêmement douloureuse.



En juillet 1837, Chopin se rendit à Londres en compagnie de Camille Pleyel dans le but d'oublir tous ces souvenirs désagréables. Peu après, il entama une liaison étroite avec la réputée auteure française utilisant le pseudonyme George Sand (Aurore Dudevant). Cette auteure de romans audacieux, son aînée de six ans, divorcée avec deux enfants offrait à l'artiste solitaire ce dont il manquait depuis son départ de Varsovie: une tendresse extraordinaire et ainsi que des soins chaleureux et maternels. Les amoureux ont passé l'hiver de 1838/1839 dans l'île espagnole de Majorca, habitant l'ancien monastère de Valdemosa. A cause de conditions hivernales défavorables, Chopin devint gravement malade et montra des symptômes de tuberculose. Pendant des semaines, il était si faible qu'il ne pouvait pas quitter la maison mais, quand même, continua à travailler intensément et composa une série de chefs d'oeuvre: les 24 préludes, Polonaise en do mineur, Ballade en fa majeur, Scherzo en do dièse mineur.



A son retour de Majorca au printemps 1839 et suite à une convalescence à Marseilles, Chopin, alors très gravement affaibli, emménagea au manoir de George Sand à Nohant, en France centrale. Là , il prit de longues vacances jusqu'en 1846 retournant à Paris que pour y passer les hivers. Ce fut la période la plus heureuse et la plus productive depuis qu'il avait quitté la maison familiale. La majorité de ses oeuvres les plus remarquables et les plus profondes furent composées à Nohant. A Paris, le compositeur et l'écrivaine étaient traités comme un couple marié alors qu'ils ne le furent jamais. Les deux avaient des amis communs dans les cercles artistiques de la capitale: le peintre Delacroix, la chanteuse Pauline Viardot de même que des émigrés polonais. Pendant des années, le couple a joui d'un amour et d'une amitié profonde qui, avec le temps et l'attitude hostile toujours croissante de la part du fils de George Sand, qui exercait sur elle une influence profonde, donna place à des conflits de plus en plus sérieux. Une séparation finale se produisit en juillet 1847.



Les expériences pénibles personnelles de même que la perte de Nohant, si important pour sa santé et sa créativité de compositeur, ont eu un effet dévastateur sur la santé physique et mentale de Chopin. Il abandonna presque complètement la composition et, de ce jour jusqu'à la fin de sa vie, il n'écrira que quelques miniatures.



En avril 1848, persuadé par son élève écossaise, Jane Stirling, Chopin quitta pour l'Angleterre et l'écosse. Avec sa soeur, Jane Stirling organisa des concerts et des visites dans diverses localités, incluant les châteaux de l'aristocratie écossaise. Ce style de vie exceptionnellement trépident et la tension excessive exercée sur ses forces à cause de constants voyages et de nombreuses performances conjugés à un climat nuisible pour ses poumons, endommagèrent encore plus sa santé. Mmalgré une fragilité et une fièvre, Chopin donna son dernier concert, le 16 novembre 1848, jouant pour des émigrants polonais au Guildhall à Londres,. Quelques jours après, il retourna à Paris.



Il lui devint impossible de continuer à donner des leçons vu que sa maladie progressait rapidement. A l'été 1849, Ludwika Jedrzejewiczowa, soeur aînée du compositeur, vint de Varsovie pour prendre soin de son frère malade. Le 17 octobre 1849, Chopin meurt de tuberculose pulmonaire dans son appartement parisien de Place Vendôme.



Il est enterré au cimetière Père-Lachaise à Paris. Toutefois, pour respecter son testament, son coeur, retiré de son corps après sa mort, fut apporté par sa soeur à Varsovie où il fut placé dans une urne et installé sur un pillier dans l'église Sainte-Croix à Krakowskie Pezedmiscie.

[hr]


[hr]

Vus : 2804  •  Réponses : 7  •  Répondre [ Tout lire ]

Castelli, Francesco (19è-?)


Francesco Castelli

  • Biographie
[hr][hr]

Vus : 681  •  Réponses : 0  •  Répondre [ Tout lire ]

Casorti (18è-19è-?)


Casorti

  • Biographie
[hr][hr]

Vus : 811  •  Réponses : 2  •  Répondre [ Tout lire ]


  • Au total il y a 29 utilisateurs en ligne : 1 enregistré, 0 invisible et 28 invités (d’après le nombre d’utilisateurs actifs ces 5 dernières minutes)
    Le record du nombre d’utilisateurs en ligne est de 439, le lun. févr. 23, 2015 12:47 am

    Membres : Bing [Bot]
    Légende : Administrateurs, Modérateurs globaux





  •  Anniversaires

  • Rechercher
  • Recherche avancée


  • Utilisateurs les plus actifs

  • Nouveaux membres

  • Lien du forum
  • Voici un lien vers le forum Guitare Classique. Pour cela, merci d’utiliser le code HTML suivant :



  • Nom d’utilisateur :


    Mot de passe :


    Se souvenir de moi

    M’enregistrer


  • Dons PayPal

  • Statistiques
  • Totaux
    115909 messages
    12413 sujets
    Total des annonces : 0
    Total des post-it : 61
    Total des pièces jointes : 14714

    Sujets par jour : 3
    Messages par jour : 27
    Utilisateurs par jour : 2
    Sujets par utilisateur : 2
    Messages par utilisateur : 17
    Messages par sujet : 9

    6987 membres
    Le membre enregistré le plus récent est Indianw.


  • Dernières visites des robots
  • Bing [Bot]
    mer. oct. 17, 2018 1:39 pm